Comment se déroule une séance ?

 
 



La régularité du travail est primordiale pour permettre des progrès rapides.


Dans la majorité des cas, moins de 10 séances suffisent pour rééduquer une écriture (hors accident et pathologie).

 

La première séance :


La première séance inclut prise de contact, bilan et premiers travaux de remédiation. La rééducation commence donc dès le premier rendez-vous.


A la fin de chaque séance, le travail donné pour exercices quotidiens est ré-expliqué à l’accompagnateur.

Séances suivantes :

  1. -La seconde séance a lieu 15 jours après la première.

  2. -Les séances suivantes sont espacées de 3 à 5 semaines.

Que se passe t-il dans ce cabinet ?

Parce que les enfants se demandent souvent avant de venir ce qu’ils vont bien pouvoir faire... Voici quelques extraits de séances.

Un grand MERCI aux enfants et aux parents de cette vidéo pour leur participation.

L’importance du parent dans la rééducation de l’enfant













Les séances quotidiennes à la maison, une fois ritualisées, deviennent parfois même un plaisir et une source de complicité.


Le rôle de la rééducatrice est de travailler avec l’enfant, mais également d’aider le parent à accompagner celui-ci. Les parents, bien souvent, ne savent pas quelle attitude adopter pour aider leur enfant au mieux. En voyant leur enfant travailler avec la rééducatrice, de nouvelles pistes leur sont ouvertes. La relation triangulaire rééducatrice / parent / enfant est une infinie source de richesse. Et plus d’une fois, une remarque faite par le parent lors d’un exercice éclaire la rééducatrice sur les difficultés de l’enfant.


Expliquer au parent pourquoi un exercice est donné à son enfant et les critères sur lesquels porter son attention pour une bonne réalisation est, pour moi, une nécessité pédagogique. L’absence du parent accompagnateur peut être un frein, notamment chez les jeunes enfants.


Faire participer le parent aux séances de rééducation permet également de tenir compte des relations complexes entre le parent et son enfant. S’en affranchir, c’est ignorer l’importance d’une communication tripartite permettant à la rééducation d’être efficace rapidement.


Enfin, il est bénéfique pour l’estime de soi de l’enfant de montrer ses multiples réussites et de voir dans les yeux de son parent toute la fierté de ce dernier. Ce sentiment de réussite, répété plusieurs fois au cours de la séance, fait partie intégrante de la remédiation.


Toutefois il peut arriver que l’enfant ou l’adolescent préfère travailler en tête-à-tête avec la rééducatrice, que le parent souhaite prendre ses distances ou que la rééducatrice elle-même estime que l’enfant réussira mieux sans être sous un double regard.

Au cabinet, les parents assistent à chaque séance. Si la présence du parent accompagnateur est rare chez mes collègues orthophonistes, psychomotriciens ou ergothérapeutes, elle est, pour moi importante. En effet,  le parent a un rôle prépondérant que je refuse de nier durant les semaines ou mois que durera la rééducation. L’enfant, le parent et la rééducatrice font équipe. Il est bien évident que le parent ne devient pas rééducateur.  Cependant, en assistant à la séance, il observe son enfant, comprend ce qu’il faut corriger, tant d’un point de vue postural que technique, et peut ainsi jouer parfaitement son rôle d’accompagnateur à la maison. Le parent quitte ainsi la séance avec des repères qu’il a vu mis en œuvre.